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Les équipements de sécurité, votre blindage au quotidien

19/09/2018

EPI

Vous êtes soudeur, meuleur, vous travaillez sur des échafaudages, vous portez des charges lourdes, vous êtes dans des environnements poussiéreux ou vous vous déplacez toute la journée dans des chantiers qui regorgent de dangers. Bienvenue dans le monde des Equipements de Protection Individuelle ! Pas toujours "mode", la panoplie dont vous vous équipez chaque matin avant d'aller en mission vous sauvera en revanche la vie.

A chaque activité ses risques, et donc à chaque risque sa protection ! Avant de commencer une mission, il est primordial de bien s’équiper. Si les équipements ne sont pas directement à disposition, il ne faut surtout pas hésiter à les demander, et à en vérifier l’état avant de les porter. Le plus souvent, c’est votre agence d’emploi qui vous fournit l’équipement de base en matière de protection individuelle, à savoir le casque et les chaussures de sécurité.

Mais, selon votre métier, vous pouvez avoir besoin de plus ! Lunettes de protection, gants, masque respiratoire… C’est l’entreprise dans laquelle vous êtes en mission qui vous les met gracieusement à disposition. Attention, les porter n’est pas une option, mais bien une obligation !

 

La sécurité n’est pas accessoire : liste des EPI

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Le casque de sécurité, pour se protéger la tête en cas de chute d’objets, de matériaux. Pensez bien à le régler, car un casque mal ajusté perd de son efficacité.

Les chaussures de sécurité, parce que se faire écraser le pied dans le métro c’est désagréable, mais par un engin de chantier ça peut être très douloureux. L'écrasement n'est pas la seule tuile qu'elles peuvent vous éviter : entorse, coupure ou encore brûlure vous guettent au tournant.

Les gants. Pour tous les travaux présentant un risque pour les mains (manutention, soudage…) pensez aux gants ! Attention, selon l’activité pratiquée utilisez le bon type de gant ! On n’a pas besoin de la même protection pour manipuler un produit dangereux ou faire une découpe. Et une protection mal adaptée ne vaut guère mieux que pas de protection du tout.

Les lunettes de sécurité, pour prévenir tout risque de projections dans les yeux (particules solides ou en fusion, produits dangereux, poussière) ; mais aussi en cas d’exposition à des sources lumineuses.

Les protections antibruit (casque ou bouchons d’oreille), parce que vous n’avez pas envie de devenir sourd ! Pensez à les porter pour tous les travaux  exposant à des niveaux sonores supérieurs à 85 dB (A) (marteaux-piqueurs, conduite d’engins, meulage…)

Le harnais de sécurité, en cas de travail en hauteur, ou dans une zone dangereuse où les protections collectives (garde-corps, filets…)  sont inadaptées ou manquantes.

La visière risque : pour tous vos travaux de soudure ou de manipulations de produits dangereux.

Le masque de sécurité : à utiliser en présence de vapeurs ou de gaz dangereux. À ne pas confondre avec le masque antipoussière, qui, comme son nom l’indique, ne protège que contre la poussière.

Le calot ou "charlotte", pour l’hygiène, est considéré comme un EPI. La sécurité n'est pas que physique, elle peut être sanitaire !

Le gilet de signalisation, pour être visible lorsque la situation l’exige.

La combinaison ou blouse de travail, pratique et adaptée aux manipulations salissantes.

Pour tous les détails sur les EPI, rendez-vous sur le portail dédié à la santé des intérimaires : sante-securite-interim.fr

 

Que faire si l’accident arrive ?

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En cas d’accident du travail, certaines démarches sont à effectuer sans attendre ! Dans les 24 heures, vous devez informer votre agence d’emploi et l’entreprise dans laquelle vous êtes en mission. Utilisez le moyen qui vous semble le plus simple (écrit, téléphone…). Un proche (membre de votre famille, collègue de travail) peut également s’en charger, si vous êtes dans l’impossibilité de le faire.

Toujours dans les 24 heures, vous devez également voir votre médecin afin que celui-ci vous remette un certificat médical initial en 4 volets. Les volets 1 et 2 sont à envoyer à votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie (CPAM), le volet 3 à conserver, le volet 4 à envoyer à votre agence d’intérim.

À partir de là, c’est votre agence d’intérim qui prend le relais pour déclarer l’accident à la CPAM, et prévenir l’organisme de prévoyance des intérimaires, afin que vous soyez indemnisé.

De votre côté, pensez bien à contacter le FASTT afin de bénéficier d’aides (psychologique, administrative, mais aussi dans votre vie quotidienne pour garder les enfants, ou gérer un animal par exemple en cas d’hospitalisation).

Tous les détails sur les démarches à suivre en cas d’accident du travail